l'opéra d'hier soir.

Chuis arrivée au pas de course alors que les applaudissements pleuvaient pour accueillir le chef d'orchestre. Zioup, je me glisse dans un fauteuil vide juste devant et je découvre le décor. Aaaarg, tient c'est bizarre, plein de murs rouges. On se croirait à "Bienvenue en enfer". Pour un peu, ça ne me choquerait pas de voir AC/DC débarquer pour hurler leurs rengaines. Les chœurs arrivent, je commence doucettement à "rentrer dedans" quoique leur mise en scène un tantinet statique n'aide pas. Il me faudra attendre le deuxième tableau (qui arrive vite) et le solo de Juliette pour me laisser charmer. Le reste du premier acte passe comme un enchantement, je suis sous le charme des deux voix féminines.

Hop entracte, je retrouve Gilda, son chéri et Akynou avec qui nous pouvons échanger un peu plus tranquillou les dernières nouvelles. Je me réjouis que ces dernières s'annoncent meilleures même si les jours difficiles ne sont pas encore totalement terminés. Nous attendons toutes deux la fin de 2008 avec impatience.

Replongeon au milieu de nos amoureux. Je continue de pester contre la mise en scène et le manque de "passion" qui transparaît dans leur jeu. Bordel, il s'agit de Roméo et Juliette, aussi pré pubères soient-ils je m'attendais à un peu plus de flammes quand même (ils meurent par amour à la fin tout de même ! => comme ce n'est un spoiler pour personne j'peux me lâcher ). Mais les voix continuent de m'enchanter.

Pchout, c'est la fin dis donc. Nous retrouvons le "deuxième groupe" avec qui nous échangeons sur le parvis nos impressions qui sont diamétralement opposées (c'est ça aussi que j'aime dans l'opéra). Koz est jolie comme un cœur dans sa tenue (et réchauffée, je n'en reviens pas). Je quitte tout ce petit monde à regret tellement je sens la fatigue m'envahir.

Dans le métro je rêve d'avance de Don Carlo le 26 juin prochain en rêvant d'être allégée de travail (et donc du coup plus fraiche) et m'imagine déjà au Paris Carnet de Juillet pour bisouter comme il se doit ceux qui me sont chers et à qui je n'ai même pas pris le temps de leur dire hier (nulle j'vous dit, chuis nulle).

Bon, maintenant c'est pas l'tout mais j'attends avec impatience radiokastafiore pour avoir droit à des merveilleuses interprétations de Juliette (si ça c'est pas un message subliminal, je ne sais pas y faire ...)